LES RETROUVAILLES D’EL GIVRO ET D’EL ZEBRA

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Je m’équipe en mode Ecotrail pour valider tout le matériel mais en vue d’un objectif plus lointain que sera l’ultra des coursières. J’ai une poche à eau volontairement remplie à un litre. Mon objectif est de courir à 11 km/h dans ces conditions là pour voir si je tiens la cadence. J’arrive au métro Richelieu-Drouot, à 8 h 45 ce matin. Le départ étant fixé à 9 h 30, je vais prendre mon petit café à la brasserie d’en face, le cardinal, je crois. Une fois prêt, je sors et me demande si je vais croiser Nico. C’est au même instant que je l’aperçois et que je m’avance vers lui. Nous nous saluons mutuellement, échangeons quelques mots. Il va s’échauffer, j’en profite pour filmer un peu, sans rien dire pour une fois, participe à l’échauffement avant course, souhaite une bonne course à El givro et me dirige vers la ligne de départ et me poste derrière le meneur d’allure des 1 h 00.

Allure souple, pas trop rapide jusqu’à atteindre une vitesse de croisière à 10,5, 11 km/h. Le parcours est plat, voire descendant et je suis étonné de passer le 1er kilomètre en 5’20 au kilo et je monte à 12 km/h voire 13 sur certaines portions. Je ne comprends ni comment, ni pourquoi. Enfin si, l’entraînement pour l’ultra, la musculation avec mon coach, la cryothérapie, l’application à la lettre des conseils de mon coach running Christian et un peu de méditation ont permis cette incroyable allure. Et mon aponévrose me laisse tranquille. Je garde un certain rythme dans les montées, me laisse aller dans les descentes et m’arrête juste 30 » au ravito du 5ème km. C’est au 9ème km que j’aperçois Nicolas que je rejoins pour finir la course à ses côtés. Dans les derniers mètres, je l’encourage un max et nous franchirons la ligne d’arrivée ensemble. Belle performance commune. Pour ma part, je finis en – de 50 minutes avec une poche d’eau qui pèse un litre. De bonne augure pour la suite.

Nous nous félicitons mutuellement et pendant que mon amis récupère son vestiaire, je me ravitaille. Nous récupérons la médaille et prenons quelques photos. Au même instant, qu’est-ce que j’aperçois sur un stand dédié aux enfants ? Une zébrette ! Si, si, vous avez bien lu. Je suis allé la voir pour lui dire que je courais sous le surnom du zèbre. Elle est restée dubitative. Je n’ai pas pensé à lui montrer une ou deux photos ou je suis déguisé. Dommage! Avec Nicolas, nous sommes repartis ensembles en direction du val de Marne pour regagner nos foyers, la mission accomplie.

Bilan : Sur les 23 km premiers kilomètres de l’écotrail, j’aurai une poche d’eau chargée au maximum à 500ml et je pense que je pourrai tenir une allure entre 10,5 et 11 km/h jusqu’au 1er ravitaillement. Mais il faudra prendre en compte la pluie et la boue, semble-t-il. Mon objectif : Finir en 11 h 00 donc une heure de moins qu’en 2019 (12 h 05) avec une aponévrose. Voilà je l’ai dit ! Rendez-vous le samedi 14 mars 2020 et lorsque je prendrai le départ ce jour là, j’aurai 55 ans et 1 jour. Je compte sur toutes vos énergies pour me pousser vers le sommet de la tour Eiffel, euh pardon le 1er étage !

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